Alors, [le roi leur] dit : “Qu’est-ce donc qui vous a poussées à essayer de séduire Joseph ? ” Elles dirent : "À Allah ne plaise! Nous ne connaissons rien de mauvais contre lui." Et la femme d’Al Azîz dit : "Maintenant la vérité s’est manifestée. C’est moi qui ai voulu le séduire. Et c’est lui, vraiment, qui est du nombre des véridiques ! "
رَٰوَدتُّنَّvous avez essayé de détournerrāwadttunna
يُوسُفَJosefyūsufa
عَنdeʿan
نَّفۡسِهِۦۚlui-même ?nafsihi
قُلۡنَElles ont dit :qul'na
حَٰشَ« Perfectionḥāsha
لِلَّهِà Allâh !lillahi
مَاNe pasmā
عَلِمۡنَاnous avons connuʿalim'nā
عَلَيۡهِau sujet de luiʿalayhi
مِنdemin
سُوٓءٖۚmal. »sūin
قَالَتِA ditqālati
ٱمۡرَأَتُ(la) femmeim'ra-atu
ٱلۡعَزِيزِ(du) ministre :l-ʿazīzi
ٱلۡـَٰٔنَ« Maintenantl-āna
حَصۡحَصَest devenue établieḥaṣḥaṣa
ٱلۡحَقُّla vérité.l-ḥaqu
أَنَا۠Moianā
رَٰوَدتُّهُۥj’ai essayé de le détournerrāwadttuhu
عَنdeʿan
نَّفۡسِهِۦlui-même (=de l’inciter à des actes intimes).nafsihi
وَإِنَّهُۥEt certes, il (est)wa-innahu
لَمِنَcertainement parmilamina
ٱلصَّٰدِقِينَles véridiques. »l-ṣādiqīna
Tafsir
Le roi dit, s’adressant aux femmes en question: Pour quelle raison avez-vous rusé afin de séduire Joseph et lui faire commettre cette turpitude? L’épouse du gouverneur reconnut sa faute en ces termes: Maintenant, la vérité est apparue. C’est bien moi qui ai essayé de le tenter et non lui. Il a certainement raison de clamer son innocence de l’accusation que j’ai portée à son encontre.