Il dit : "J’ai vu ce qu’ils n’ont pas vu: j’ai donc pris une poignée de la trace de l’Envoyé ; puis je l’ai lancée. Voilà ce que mon âme m’a suggéré."1
Traduction : Muhammad Hamidullah (français)
1 J’ai donc pris une poignée: Sāmirī s’excuse en disant qu’il a vu, lui seul, la trace du pas de l’Envoyé (Gabriel) et qu’il en a fait une prise, qu’il a jetée (au feu où fondait le veau d’or).
فَنَبَذۡتُهَاet l’ai ensuite jetée en la pensant sans valeurfanabadhtuhā
وَكَذَٰلِكَet ainsiwakadhālika
سَوَّلَتۡa embellisawwalat
لِيpour moilī
نَفۡسِيmon âme. »nafsī
Tafsir
Il répondit: Je voyais ce qu’ils ne voyaient pas puisque j’ai vu Gabriel sur sa jument et j’ai prélevé une poignée de terre de la trace laissée par les sabots de la jument puis l’ai jetée sur les bijoux qui ont été fondus afin d’en façonner la forme d’un veau. C’est alors que le corps mugissant d’un veau prit forme et c’est ce résultat que mon âme m’a embelli.