Et on ne vous reprochera pas de divorcer d’avec des femmes que vous n’avez pas touchées, et à qui vous n’avez pas fixé leur dot (Al Mahr). Donnez-leur toutefois - l’homme aisé selon sa capacité, l’indigent selon sa capacité - quelque bien convenable dont elles puissent jouir. C’est un devoir pour les bienfaisants.1
Traduction : Muhammad Hamidullah (français)
1 Mahr: il n’y a pas de terme pour traduire ce que le Coran nomme tantôt farida tantôt ṣadāc ou ajr connu généralement comme mahr La femme possédant une personnalité juridiquement complète, peut en effet posséder en toute propriété des biens sur lesquels ni ses parents ni son mari n’ont aucun droit, pas même de regard. Il ne s’agit donc là ni de la dot, ni du douaire, connus en Occident.
Vous ne commettez pas de péché en répudiant vos épouses avec lesquelles vous avez conclu un acte de mariage avant d’avoir des rapports intimes avec elles et avant de déterminer le douaire que vous allez leur remettre.
Si vous les répudiez dans cette situation, vous n’êtes pas tenus de leur remettre le douaire, mais vous devez leur faire don de quelque chose afin de les consoler, en fonction de vos moyens.
Ce don est une obligation pour tous ceux qui se veulent bienfaisants dans leurs agissements et leurs transactions.